L’industriel chinois s’était montré très efficace en accompagnant le constructeur français sur le marché chinois (13 millions de véhicules cette année). Ceci étant, face aux difficultés du groupe PSA, les chinois ont très vite manifesté leur intention d’aller plus loin que la simple opération industrielle et commerciale sur la Chine. Mais des chinois qui débarquant dans une des plus emblématiques entreprises industrielles françaises c’était difficile à assumer. Au gouvernement, on se voyait mal assister au débarquement des Chinois à Paris et à Sochaux pour sauver Peugeot. Du coup, Bercy et l’Élysée ont dit que l’État français viendrait faire son travail de protecteur des intérêts industriels et de promettre de l’argent. Ce matin, personne ne sait au juste quel sera le montant de l’aide de l’État, mais selon des sources de Bercy, non démenties par les membres de la famille Peugeot, le schéma de sauvetage se déroulerait de la façon suivante.